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Nous
avons vu "les coiffures en cheveux" dans une autre page, nous allons
aborder les coiffures dont se servaient les femmes pour
agrémenter leurs coiffures. Ces coiffures varient, elles sont plus ou moins riches suivant les circonstances. Nous allons les aborder par période , comme pour les coiffures en cheveux :
En 1852-53, il y a les bonnets de parures et les coiffures du soir Les bonnets de parure sont
petits et se posent très en arrière de la tête pour
laisser place, soit à la natte de cheveux soit à la natte
de rubans. Ils sont en blonde
et fleurs. Un bonnet très en vogue, appelé "bonnet
à la jolie femme", se compose de tulle bouillonné et de
fleurs légères. Les coiffures du soir
sont avec du ruban de gaze découpé à jours et
formant des feuilles, des arabesques, des losanges et elles
conviennent pour jeunes personnes. Ces coiffures sont très
tombantes En 1854, la coiffure du soir est : soit un pouff en
ruban assorti à la garniture dela robe, soit elle est
composée de rubans enlacés, derrière, dans les
tresses. En 1855,
la forme cache-peigne est celle qui domine, avec fleurs et rubans. Il y
a aussi des résilles d'or et d'argent et même des perles. A
cette même période, les coiffures étant
volumineuses, elles ornent plus le derrière de la tête que
le visage les coiffures sont faites de deux énormes touffes de
fleurs d'où s'échappent des branches tombantes ou des
roseaux en ruban qui flottent sur les épaules. On trouve aussi
des imitations de corail qui ont un grand succès. En 1859-60,
les ornements des coiffures de bal sont choisis entre les rubans, le
tulle, le velours, les perles ; entre les couronnes, les
torsades, les tresses, les bandelettes de velours
mélangées d'agrafes, de boucles, de croissants, de
perles, de galons, de passementerie en or ; entre les aigrettes et les
plumes, les toquets, les coiffures Marie-Stuart en velours
brodées de perles blanches avec écharpe de tulle ; entre
les couronnes en tulle illusion semées de fleurs, les couronnes
de fleurs mélangées de velours.(comme on peut le voir
c'est très varié. Pour jeune fille, une couronne ronde
toute en fleurs est ce qu'il y a de mieux ; beaucoup de couronnes n'ont
pas de feuilles, mais seulement une botte d'herbes ou d'épis sur
le côté, ou un petit noeud-écharpe en velours.
(extrait du Magasin des Demoiselles de l'année 1859-60). 1862-1864 Les éléments en ma possession sont moins nombreux, des gravures de mode, oui, mais pas beaucoup de textes. En 1864,
les coiffures de bal, de soirées, de réunions de tous
genres, reproduisent, avec une fidélité toujours plus
scrupuleuse le style de coiffure Marie-Antoinette ; les coiffures
formant de véritables échaffaudages, sont ornées
de touffes de fleurs, de demi-ouronnes et surtout des plumets de
colonel, plumets droits dit aigrettes. Cette page est en construction et en attente d'illustrations. |